La politique sénégalaise au bord du gouffre.

0

Wax sa xaalat c’est bien mais la politique n’est pas du wax sa xaalat, elle est une science et ceux qui sont à l’origine de cette science (les grecs) visaient un objectif précis. C’est-à-dire, faire du citoyen comme disait Aristote un être vertueux et respectueux des lois. En revanche, peut on parler des lois juste dans notre société ? Les lois sont elles pour le peuple ou pour ceux qui gouvernent ? La réponse de ces deux questions réglera le problème de si oui ou non nous sommes dans une démocratie. En effet, le Sénégal que nous vivons n’est pas le Sénégal que Macky Sall avait prédit donc ce n’est pas le Sénégal que nous voulons, ni nous aimons. Verrouiller notre constitution était l’un des points phares qui ont poussé les Sénégalais à voter pour Macky Sall. Mais, on est tous conscients qu’il n’a pas respecté ce principe, combien de lois on a modifié juste pour des fins politiques. Or, nous ne pouvons pas parler de justice, encore moins de démocratie dans un pays où l’état manipule la constitution parce que plus l’état est corrompu, plus les lois sont nombreuses. En outre, la souveraineté du peuple est devenue une illusion parce qu’il n’est plus l’auteur des lois, donc il ne fait qu’obéir car les lois sont devenues le privilège de ceux qui gouvernent. De plus, l’élément fondamental dans une démocratie, c’est la souveraineté du peuple, et actuellement le peuple n’est pas souverain donc point de démocratie. Et ce qui justifie cela, c’est que la liberté de manifester qui est un droit constitutionnel est devenue un appel à l’insurrection dans le jargon politique du pouvoir actuel. Par ailleurs, méfiez-vous des gens qui vous disent qu’il y a des forces occultes ou des rebelles à Dakar. Si vous voulez avoir véritablement des informations sur la question de la sécurité nationale, consultez la page de l’armée nationale sénégalaise. La preuve en est que, lors des manifestations du mois de Mars le Capitaine Dieye avait dit que «le Sénégal est menacé par des forces occultes infiltrées». Mais le colonel Diouma Sow de l’armée nationale l’a démenti en disant qu’ «une menace n’est pas venue en dehors des frontières pour perturber la quiétude des Sénégalais».  Ensuite, on avait vu le gouverneur de Dakar adresser une lettre à l’armée nationale pour demander de l’aide, pour contrer les manifestants. Mais, l’armée avait refusé cette demande.

Chers citoyens, nous avons une armée très républicaine qui mérite du respect parce qu’elle n’intervient pas sur des complots ou des faits de politiques politiciennes. Cependant, si on voit une personne qui insultait cette armée, le Président, nos institutions etc… dîner avec le Président de la République qui en effet lui dit «je suis content de ton travail» ban je dis là y a problème. Et c’est pas la première fois parce qu’on a vu Penda Ba qui avait insulté toute une ethnie, Coura Ndiaye dit Coura Macky l’insulteuse nationale et Djribril Ngom qui s’est enfui avec la liste de Yewwi accueillis au Palais, Fatoumata Ndiaye lui qui pouvait déclencher une anarchie religieuse en adressant des paroles très insolentes à Baye Mbaye Niass et avec tout ça dites-nous comment on va reculer les réseaux sociaux, car c’est un combat perdu d’avance à cause de l’impunité.

Par ailleurs, notons que bon nombre de sénégalais ne sont pas des militants de PASTEF, mais c’est juste qu’Ousmane Sonko est porteur d’un combat que nous nous identifions : la réhabilitation de notre liberté. Et cela mérite des sacrifices individuels pour une résolution collective. Alors , je ne peux terminer sans pour autant parler de ces mots tellement vrais et important qui reviennent souvent sur des propos d’Antoine Diome «Force restera à la loi» mais rappelons le, parce qu’il l’oubli souvent dans ses discours que «La loi c’est le peuple»

La justice populaire

Sock’rate

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.